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Vincenzo Nibali enfonce le clou lors de la cronoscalata du Giro d'Italia 2013

Ajouté: jeudi 23 mai 2013 à 20:06:00
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    Vincenzo Nibali enfonce le clou lors de la cronoscalata du Giro d'Italia 2013Une étape particulière sur le Giro d'Italia 2013 aujourd'hui, étape sous forme de cronoscalata comme on dit en Italien, c'est-à-dire un contre-la-montre individuel en altitude.

    L'occasion pour Vincenzo Nibali (Astana) d'enfoncer le clou pour le classement général qu'il avait déjà plus ou moins acquis depuis plusieurs étapes. En effet, le coureur italien remporte cette étape en prenant 2'36" de plus sur son premier concurrent, Cadel Evans (BMC Racing Team).

    Le résumé de la 18ème étape du Giro d'Italia 2013 : Mori > Polsa

    La rampe de départ de ce contre-la-montre en montée était placée dans le vélodrome de Mori pour une ascension en deux parties : 6% sur la première partie, un petit bout en légère descente et une deuxième partie en montée à 7 à 8% de moyenne.

    Steve CummingsLe premier coureur à enregistrer un vrai temps de référence sur ce parcours était Steve Cummings (BMC Racing Team) en terminant l'étape en 47'08". Eros Capecchi de l'équipe gagnante lors des 3 dernières étapes, Movistar, était le premier à améliorer son temps, de 13 secondes, suivi une petite vingtaine de coureurs plus tard par Stef Clement (Blanco Pro Cycling Team), en 46'05".

    Damiano Caruso (Cannondale Pro Cycling) enlève une part importante encore du temps de référence du coureur néerlandais, en terminant en 45'49", 16 secondes plus rapide que Clement.

    Samuel SanchezQuand Samuel Sanchez (Euskaltel-Euskadi) passe avec le meilleur temps au point de chronométrage intermédiaire sur la partie intermédiaire en légère descente du parcours, on sent néanmoins que le coureur espagnol a su profiter de ses bonnes qualités de grimpeur pour réaliser un très bon temps sur cette étape. Tellement bon même qu'à l'arrivée il a toujours le meilleur temps, enlevant encore 22 secondes de celui de Damiano Caruso.

    La pluie s'en est alors mêlée mais cela n'empêche pas Rafel Majka (Team Saxo-Tinkoff), numéro deux dans le classement des jeunes de ce Giro au départ de cette étape, de noter un très bon temps, à 27 secondes derrière Sanchez. Avec ce temps il dépasse à nouveau Carlos Betancur (AG2R La Mondiale) qui termine 7 secondes derrière lui alors que l'écart entre les deux jeunes était de 5 secondes.

    Alors que Cadel Evans (BMC Racing Team) note un temps décevant de 1'38" de plus que Sanchez, le feu d'artifice vient du maillot rose lui-même, puisque Vincenzo Nibali (Astana) enlève pas moins de 58 secondes sur ce parcours difficile de Samuel Sanchez !

    Avec cette victoire d'étape, il creuse donc encore plus les écarts dans le classement général et, sauf pépin médical ou autre, il a désormais vraiment la victoire finale du Giro d'Italia 2013 dans la poche !

    Le résumé vidéo de la 18ème étape du Giro d'Italia 2013

    Voici le résumé vidéo de cette étape :

    Les classements du Giro d'Italia 2013 après la 18ème étape

    Le classement de la 18ème étape du Tour d'Italie 2013 : Mori > Polsa

    Voici le top 10 de cette étape :

    1/ Vincenzo Nibali (Astana) - 44'29"
    2/ Samuel Sanchez (Euskaltel-Euskadi) - +0'58"
    3/ Damiano Caruso (Cannondale Pro Cycling) - +1'20"
    4/ Michele Scarponi (Lampre-Merida) - +1'21"
    5/ Rafal Majka (Team Saxo-Tinkoff) - +1'25"
    6/ Rigoberto Uran (Team Sky) - +1'26"
    7/ Carlos Betancur (AG2R La Mondiale) - +1'32"
    8/ Stef Clement (Blanco Pro Cycling Team) - +1'36"
    9/ Dario Cataldo (Team Sky) - +1'41"
    10/ Danilo di Luca (Vini Fantini-Selle Italia) - +1'52"

    Cadel Evans (BMC Racing Team), 2ème au classement général, termine à la 25ème place, à 2'36" de Nibali alors que Rigoberto Uran (Team Sky), Michele Scarponi (Lampre-Merida) et Przemyslaw Niemiec (Lampre-Merida) perdent moins de temps sur le coureur italien.

    Le classement général

    Au classement général on voit donc toujours les mêmes noms, dans le même ordre, dans le top 5, mais l'écart entre ces leaders du Grand Tour italien s'agrandit et Nibali a déjà gagné ce Tour d'Italie 2013, au moins sur le papier :

    1/ Vincenzo Nibali (Astana) - 73h55'58"
    2/ Cadel Evans (BMC Racing Team) - +4'02"
    3/ Rigoberto Uran (Team Sky) - +4'12"
    4/ Michele Scarponi (Lampre-Merida) - +5'14"
    5/ Przemyslaw Niemiec (Lampre-Merida) - +6'09"

    Classement par points

    Grâce à sa victoire d'étape, Vincenzo Nibali (Astana) fait son entrée dans le top 5 du classement par points, dans lequel on voit quelques autres changements de type chaise musicale :

    1/ Mark Cavendish (Omega Pharma-QuickStep) - 113 points
    2/ Cadel Evans (BMC Racing Team) - 109 points
    3/ Vincenzo Nibali (Astana) - 103 points
    4/ Carlos Betancur (AG2R La Mondiale - 94 points
    5/ Mauro Santambrogio (Vini Fantini-Selle Italia) - 89 points

    Classement de meilleur grimpeur

    Pas de changements dans le top 5 du classement de meilleur grimpeur :

    1/ Stefano Pirazzi (Bardiane Valvole-CSF Inox) - 79 points
    2/ Giovanni Visconti (Movistar Team) - 45 points
    3/ Jackson Rodriguez (Androni Giocattoli-Venezuela) - 41 points
    4/ Carlos Betancur (AG2R La Mondiale) - 32 points
    5/ Robinson Chalapud (Colombia) - 31 points

    Classement des jeunes

    Chez les jeunes, Rafel Majka (Team Saxo-Tinkoff) et Carlos Betancur (AG2R La Mondiale) échangent donc à nouveau leur deux premières places dans le classement, en n'étant séparés maintenant plus que de 2 secondes ! (alors que les écarts avec les autres coureurs se creusent encore un peu plus)

    1/ Rafal Majka (Team Saxo-Tinkoff) - 74h02'43"
    1/ Carlos Betancur (AG2R La Mondiale) - +0'02"
    3/ Wilco Kelderman (Blanco Pro Cycling Team) - +10'18"
    4/ Darwin Atapuma (Colombia) - +19'13"
    5/ Diego Rosa (Androni Giocattoli-Venezuela) - +31'37"

    par Thomas Vergouwen
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    > 3 commentaires | lu 3036x

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Commentaires

Actuellement il y a 3 commentaires!
  1. Bon, ce qui devait arriver arriva : le dyptique montagneux final - mis deux jours avant l'arrivée pour préserver le suspense (et l'audimat) à tout prix - ne servira à rien. Nibali a déjà gagné, et aujourd'hui il explose ses adversaires. On pourrait s'étonner qu'un coureur aussi impuissant lors du Tour de France 2012 gagne aussi facilement un grand Tour si seulement l'opposition était d'un autre niveau. Evans, Sanchez et Scarponi sont en fin de carrière et Uran n'est pour l'instant qu'un bon second couteau. Encore une fois, en ce moment sur la planète cyclisme, deux - Contador et Froome - voire 3 avec Rodriguez, sont de vrais bons grimpeurs (Schleck a disparu et Quintana est encore trop jeune). L'année dernière sur le Tour, il n'y avait aucun de ces 5-là (Froome était ce qu'on va appeler une "présence évanescente"). Le parcours était ce qu'il était (moi, je continue à le défendre), mais avec un tel plateau une course intéressante était inenvisageable. D'ailleurs la Vuelta était mal tracée et on a vu ce que ça a donné. Voyons le bon côté des choses : la 100ème Grande boucle s'annonce passionnante.

    | AT | jeudi 23 mai 2013 à 21:10:56

  2. Nibali a bien essayé d'attaquer dans le Tour 2012, notamment dans l'étape du Grand Colombier, mais comment réussir sur un tel parcours!?

    | Dom | vendredi 24 mai 2013 à 0:23:28

  3. @Dom,
    Nibali a en effet essayé sur le Grand Colombier... mais en descente ! Je ne sais pas si vous appelez ça une attaque, moi pas.

    Sur le reste des étapes de montagne :
    - La Planche des Belles filles : course de côte de 6 km, écrémage au train, zéro attaques avant les 200 derniers mètres ;
    - Porrentruy : néant, alors que l'étape était magnifique ;
    - La Toussuire (belle étape sur le papier): Evans tente de loin mais n'a pas les jambes. Dans la dernière montée, toutes les attaques sont facilement contrées par Froome qui se serait envolé s'il n'était pas dans l'équipe de Wiggins ;
    - Foix (pas très bien tracée mais avec Péguère qui pouvait faire une différence) : l'étape soporifique par excellence, Cavendish grimpe le port de Lers en tête (!), et Péguère ne donne rien. Je me rappelle cette parole des commentateurs de France TV "on ne pourra pas reprocher à Evans de ne pas avoir tenté aujourd'hui" (pour rappel, tout ce que fait Evans, c'est se placer en tête pour aborder Péguère). Finalement, des clous sur la route viendront enfoncer le clou (si j'ose dire) du bilan très faible de cette étape ;
    - Luchon : Evans cède dès (le pourtant facile) Aspin, et Nibali tente un peu dans Peyresourde, mais Froome répond, évidemment ;
    - Peyragudes (étape bien tracée) : Nibali est dans un mauvais jour, alors il fait rouler son équipe pour bluffer, tandis qu'il faut attendre qu'un grimpeur (presque) offensif, j'ai nommé Jurgen Van den Broeck, tente un petit coup à 5 km de l'arrivée, évidemment contré par Froome qui se serait encore une fois envolé s'il n'avait pas dû garder son leader sur son porte-bagages ;

    Conclusion : le parcours n'était pas parfait, c'est sûr, mais Nibali a très peu tenté de déstabiliser la Sky, il n'avait pas les jambes. Sur ce Tour, la hiérarchie était claire :
    1) Froome
    2) loin derrière Wiggins
    3) Nibali
    Comme Wiggins n'est pas un attaquant, que les 100 km d'ITT lui garantissaient un net succès et que Froome était bridé, Nibali étant inférieur (même en montagne) à ces 2-là, on ne pouvait avoir qu'un Tour soporifique. D'ailleurs, les commentateurs TV (voulant préserver l'audimat) comptaient plus sur Froome que sur Nibali pour renverser Wiggins, c'est dire le niveau de Nibali sur ce Tour.

    Si Nibali gagne ce Giro c'est qu'aucun des ces 2-là n'est au départ (Wiggins n'était clairement pas à son niveau de l'an dernier et en plus il a eu quelques pépins). Le Giro de l'an dernier n'était pas fameux non plus (l'étape de l'Alpe di Pampeago a été une déception) mais il y avait un gros suspense concernant le vainqueur final et l'étape du Stelvio a donné plus ce qu'on pouvait en attendre. Cette année, rien de tout ça. Vivement le Tour (de France).

    | AT | vendredi 24 mai 2013 à 11:09:45

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