Ajouté: samedi 03 décembre 2016 à 17:52:00

Commentaires

Actuellement il y a 5 commentaires!
  1. Bonsoir Thomas,

    Très bon article et bonne idée de citer des directeurs sportifs qui ne sont pas contre une telle évolution !
    Par contre Lefévère, pour un DS d'une équipe spécialisée dans les classiques, ces propos sont risibles : qu'a-t-il contre les petites routes usées ou les chemins de terre ? Que souhaite-t-il ? Avoir 15 coureurs pour contrôler une course toute plate sur une autoroute histoire de faire gagner son sprinteur fétiche ?
    Autre critique, envers Vaughters cette fois-ci, qui critique l'annonce tardive, mais l'UCI vient tout juste d'annoncer la création d'une nouvelle course en Chine pour octobre prochain, et obligatoire pour chaque équipe world tour... Les organisateurs s'y prennent plus en avance.

    Sinon, perso, je pense que cette réforme puisse être une bonne idée pour l'animation. Je ne regarde presque plus les courses à la télé (hormis le giro et les classiques pavées), sauf les arrivées, puisqu'il n'y a plus rien à regarder !!! On s'ennuie ferme et on est mieux à faire soit-même du vélo dans ce cas là !
    Par contre, peut-être que passer à 7 coureurs sur un GT permettrait davantage ce spectacle qui manque tant avec une impossibilité de contrôler la course de bout en bout.
    En tout cas, c'est une bonne chose, et les organisateurs ont bien compris que si le spectacle n'est plus au bout, plus personne ne s'intéressa aux courses et que le cyclisme risque tout simplement de couler.

    | Aurélien M. | samedi 03 décembre 2016 à 19:15:04

  2. Dommage la disparition du Critérium International. Elle était un épreuve prestigieuse et serieuese. Pas comme tant d'autres qui continuent partout... dans le "nouveau' monde du cyclisme....

    | Francisco | samedi 03 décembre 2016 à 19:20:08

  3. You could reduce the number of riders per team to one and you will still have accidents with the addition of road furniture, dangerous narrow roads and 90 degree turns near the finish. The reduction of the riders is not the answer. Reduction of the overly dangerous elements on the roads is the answer. When these courses are setup there should be several cyclists who have the ability to veto anything they see as dangerous. No cyclists on the Committee, then it is an automatic "No" to that course!

    | George Schneider | lundi 05 décembre 2016 à 1:01:10

  4. @ George,

    Les organisateurs n'ont rien à voir avec les aménagements routiers : ils n'y peuvent rien si les hommes politiques construisent des ronds-points partout, rétrécissent la chaussée, rétablissement les tramways...
    Les organisateurs des courses doivent faire à partir de ses contraintes, sinon ils ne pourront plus franchir le moindre village !

    | Aurélien M. | mardi 06 décembre 2016 à 8:38:31

  5. Bonjour.

    Comment ne pas etre d'accord avec Aurélien face à l'attitude de Patrick Lefevere ?
    Cela me remet en mémoire les attitudes de ce dernier en 2014.
    Sur le Giro et l'étape du Val Martello qu'il aurait voulu faire annuler (Uran son leader était en rose ...) sous prétexte que Stelvio et Gavia étaient dangereux.
    Un mois plus tard, début de Tour,il stigmatisa ASO pour avoir supprimé deux zones pavées dans la fameuse étape d'Aremberg.
    Sauf qu'il est difficile de croire qu'un DS n'avait pas connaissance du communiqué officiel de depart de l'équipe dirigeante d'Issy les Moulineaux indiquant que ces secteurs étaient "sous eaux" !

    Donc, oui à une réduction des effectifs à 8 par GT.

    Cette mesure sera-t-elle suffisante ?
    Je croise les doigts ... mais la coupler avec une limitation des oreillettes aux infos courses serait un "plus de plus".

    Aurélien a mille fois raison de pointer le manque d'animation "stratégique" sur une majorité de courses construites pour favoriser les controles avant un final plus ou moins explosif.

    La question est ?
    Quel serait le déroulement de courses comme LBL, le "Ronde" (meme si Sagan-2016 fut un grand cru), l'Amstel, ou la Flèche, sur des parcours à l'ancienne ?
    Quid pour des étapes (notamment de haute montagne) du Tour ?
    Qui n'essaie rien n'a rien !
    Au vécu de la course olympique (sans oreillette et six coureurs par nation), et d'un Giro di Lombardia qui ne concentrait pas les grosses difficulties tout à la fin, j'entretiens l'espoir de courses différentes avec des tracés plus audacieux, oserais-je : "à l'ancienne" !
    Meme constat sur bases des grandes étapes de montagne du Tour d'Italie 2016 vers Corvara, Risoul, et Santa Anna di Vinadio.

    Le cyclisme ne peut se permettre de "speculer" uniquement sur un maximum de suspense pour retenir le téléspectateur amateur de vélo quand d'autres sports offrent un spectacle "total".

    Bel article, Thomas.

    Ciao.


    | André | mardi 06 décembre 2016 à 9:24:53